Cette tradition s'accorde avec le fait que, dans le verset Ex 3,14, Dieu parle, se référant à lui-même à la première personne - « Je Suis ». Mais diverses sectes utilisent des noms fantaisistes à la façon de talismans et prétendent qu'ils sont les seuls à savoir faire ou dire juste ! Et la lumière fut. La présentation successive de ces noms nous aide à comprendre quelques-uns des attributs de Dieu. Le Tétragramme signifierait alors « Lui qui Est par Lui-même », ou simplement « Lui qui Est », le principe d'existence étant étranger à la pensée juive classique. C’est un prénom qui reste assez peu attribué en dehors des familles juives. ", (Times of London, May 29, 2002. La numérotation alphabétique est à base dix. Il est cependant soit communicatif (incluant les anges présents, ce qui est le cas d'Isaïe 6:8 et Gen. 3:22), soit, selon d'autres, une indication de la plénitude de force et pouvoir implicite. Mais là aussi, cet usage n’est pas connu dans le Proche-Orient ancien. André Chouraqui traduit ce mot amen par «J’adhère » Ange Du latin angelus, du grec aggelos. Ne cherchons pas à compliquer les choses et méfions-nous de ceux qui jonglent avec les mots pour asséner leurs théories personnelles ! Il apparaît dans le second chapitre de Genèse (ou, selon certains, à la fin du premier en notarikon : Yom Hashishi Vaykhoulou Hashamaïm—le sixième jour. Le Nom à 42 lettres comporte les Noms combinés de יהוה ,אדוני ,הויה C'est dans le même esprit que beaucoup de Juifs préféreront écrire D.ieu, D-ieu, D'ieu ou D.eu que « Dieu » car, bien que cette traduction n'ait rien de sacré à première vue, elle se réfère à Lui, et acquiert une valeur par là même. Tous les autres Noms, comme 'Miséricordieux', 'Gracieux', etc. Contrairement aux textes ougaritiques où El est le nom du dieu suprême de leur panthéon, la Bible emploie le plus souvent el comme nom commun pour « un dieu », tant le dieu (Psaumes 18:31, 33 & 48 ; 57:3) qu’« un dieu étrange » (Psaumes 44:21; 81:10) ou « étranger » (Deutéronome 32:12, Malachie 2:11) voire « les dieux » (Exode 15:11). On peut y voir une évolution analogue au français, de monseigneur à monsieur. 6:4). maiestaticus.Ce nom a été suggéré par le Nous utilisé par les rois parlant d'eux-mêmes. Il concilie les extrêmes et les opposés, qui vivent en bonne entente de Son fait. Les significations et les définitions des différentes prières dans la Bible : Il y a 16 prières différentesL’adoration : C'est la prière la plus élevée pour le croyant. On retrouve l'équivalent d'Eloah en Arabe (Ilah, singulier - « un dieu », opposé à Allah - « le Dieu ») et en Araméen (Elaha). Les noms YHWH et Elohim s'accompagnent fréquemment du mot tzevaot (« armées », Hébreu: צבאות) : YHWH Elohei Tzevaot (« YHWH, Dieu des armées »), Elohei Tzevaot (« Dieu des armées »), Adonaï YHWH Tzevaot (« Seigneur YHWH des armées ») ou, le plus souvent mais improprement[10], YHWH Tzevaot (« YHVH des armées »). L'idée de vie a été liée au Tétragramme depuis le Haut Moyen Âge. Messie vient de l'hébreu mashiyach qui signifie "être oint". : YHWH; arabe ), le nom personnel de Dieu, se rencontre pour la première fois en Gn 2:4. Le nom Shaddaï (Hébreu: שַׁדַּי), qui apparaît aussi bien en combinaison avec « El » qu'indépendamment de lui, est utilisé comme nom divin, particulièrement dans le Livre de Job. B) LES NOMS HÉBRAIQUES DE DIEU. En effet, certains textes antiques, notamment les Manuscrits de Qumran, portent le Tétragramme en caractères paléo-hébraïques, contrastant avec le reste du texte, écrit en caractères carrés, et on pense que, même à cette période, on le lisait Adonaï, « Mon Seigneur ». Là aussi, cette pratique n'est pas du goût de tout le monde, et le Rav Shlomo Ganzfried (ashkénaze), estime qu'aucun des Noms de Dieu ne devrait être effacé, tronqué ou déformé, même en traduction. Le nom le plus important de Dieu dans le judaïsme est le Tétragramme, le nom à quatre lettres de Dieu, Youd-Heh-Waw-Heh, יהוה (l'hébreu se lisant de droite à gauche). Les traducteurs sépharades de la Bible de Ferrare (en) vont encore plus loin, en substituant un simple A. à Adonaï. Eloha apparaît une soixantaine de fois dans la Bible hébraïque, généralement dans ses textes poétiques, la plupart des occurrences se trouvant dans le livre de Job[7]. Le contexte indique que l’apôtre Paul parlait des déclarations de Dieu concernant son dessein, comme celles que contient la Bible. Maqom — littéralement, « le Lieu », cf. Dies signifie donc le jour mais il désigne aussi l'ancien Zeus des Grecs, c'est donc une divinité païenne, si par respect, l'on écrit D... ainsi en pensant évoquer Le Maître du monde, c'est selon Ariane Kalfa, philosophe du judaïsme et psychanalyste, une grave erreur, car l'on respecte par là-même Zeus et Dies, au lieu de verser dans le monothéisme dont les juifs sont les premiers héritiers. 10,19 et 11,31); et le pluriel utilisé par Dieu dans Gn 1,26 et 11,;7; 6,8 a également été incorrectement interprété de la sorte. La critique académique, et en particulier l’hypothèse documentaire ou ses dérivées, voient derrière cette multiplicité de noms une multiplicité de sources ou de dieux dans l’Israël antique que les auteurs de la Bible se seraient employés à oblitérer. La forme YHWH correspondrait à une flexion verbale atypique à la forme causative de l'imparfait hébreu de la racine trilittère היה, HYH (« être, devenir, arriver, il fait devenir »). Des Noms principaux de Dieu, c'est le seul qui soit féminin dans la grammaire hébraïque. De nombreuses hypothèses sont proposées pour expliquer l'origine de ce mot. Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert, pour offrir des sacrifices à l'Eternel, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de … Lors des conversations, on se référera à Lui comme HaShem[9], 'Le Nom (voir Lévitique 24:11) ou Schem-hamephorash, le Nom dévoilé. Le plus souvent, les religieux disent « le Nom » (haShem) pour éviter de prononcer ce qui selon eux est interdit : « le nom de Dieu ». Hadavar (hébreu : הדבר), signifiant « la Parole » (le « verbe ») ou « l'occurrence qu'on ne peut décrire », est d'un usage équivalent, surtout aux États-Unis. Le mot français "Jehovah" est un mot hybride non-biblique composé des consonnes de YHWH et des voyelles de "Adonaï".Les anciens manuscrits hébreux contiennent des signes pour la prononciation, avec notamment l'indication de prononcer "Seigneur" (Adonaï) le mot "Éternel" (YHWH). Dans le Nouveau Testament, les anciens manuscrits grecs utilisent Iesous à plus de 936 occurences, traduites en français par Jésus. 324 - Comment préparer un enseignement biblique, une prédication ? … excellentiae, magnitudinis, ou plur. Ehyeh est la première personne singulier de la forme imparfaite, aussi appelée la forme inaccomplie (à ne pas confondre avec la forme accomplie Haya, utilisée en hébreu moderne pour rendre le passé et notamment l'imparfait). Selon une autre tradition, YHWH serait la troisième personne du singulier de la forme imparfaite du verbe être — YHWH signifierait donc « Dieu est », « Dieu sera », ou peut-être « Dieu est », au sens de vit. Pour les savants juifs et chrétiens, ce pluriel apparent n'a jamais posé problème : à propos du fameux verset Gen. 1:25, un midrash rapporté par Rachi met en scène Moïse attirant l'attention de Dieu sur le fait que les adversaires du monothéisme pourraient en tirer quelque argument. Ehyeh dénote de la puissance divine en cours de réalisation, dans le présent et le futur immédiat, c'est-à-dire comme advenir. 1Hoffman Joel M., 2004. Les premiers et principaux noms de Dieu apparaissant dans la Bible hébraïque sont Elohim, en Genèse 1:1[2], et YHWH (hébreu : י-ה-ו-ה), en Genèse 2:4[3]. En effet, par crainte de prendre le nom de Dieu en vain, les Juifs remplaçaient le plus souvent le tétragramme YHWH traduit en français par Éternel par le mot Adonaï, c'est-à-dire Seigneur. Joël M. Hoffman suggère qu’אֱלֹהִים dérive d'אֵילִם, « elim » (dieux), avec un heh inséré à dessein.1 Toutefois, l'hébreu admet l'existence de mots exclusivement pluriels (de forme), comme Behemoth ou, en hébreu moderne, be'alim (« propriétaire »), qui se conjuguent au singulier malgré leur apparence. La Shekhinah (Hébreu: שכינה, « La Présente », « La Résidente ») est la présence ou manifestation de Dieu descendue au sein de l'humanité. « Les grammairiens Juifs appellent ces pluriels … plur. Il est également apparenté à l'arabe `Aliyy. YHWH serait donc l'expression de la conception hébraïque du monothéisme : Dieu Est par Lui-même, Créateur incréé dont l'Existence (ou l'Essence) ne dépend de rien ni personne d'autre, et sa réponse à Moïse, Je suis Celui que Je suis ou Je serai Celui qui sera (Ehye asher Ehye) serait la définition de Dieu par Lui-même. R. N. 34), et Rabbi Ishmaël estimait que même Elohim était un nom commun (Sanh. Il est lui aussi utilisé dans les passages poétiques datant de la composition finale de la Bible. Le mot tzevaot isolé signifie toujours « armées » ou « groupes » [d'hommes armés] (voir Ex 6,26, Ex 7,4, Ex 12,41), alors que le singulier désigne souvent la multitude céleste (ou terrestre), cf Gen 2:4 : 'les cieux et la terre, et toutes leurs armées/multitudes. supra), ils dérivent de El, « puissance », ce qui expliquerait son emploi dans Ex 21,6 pour désigner des « juges et hommes puissants », et l'obscur chapitre 6 de Genèse, où il est question de « fils d'Elohim » : anges ou simples fils de puissants ? ELOHIM -L'une des plus anciennes appellations du Dieu de la Révélation. Les Juifs n'utilisent le singulier que pour se référer à une personne éminente ou, en hébreu moderne, comme équivalent de monsieur. Yeshoua (ישוע, avec les voyelles יֵשׁוּעַ, yēšūă‘ en hébreu) est une contraction de la forme יְהוֹשֻׁעַ (« Yehoshuah » – Josué) [1].La forme courte de ce nom est privilégiée par rapport à la forme longue dans la littérature juive de la période du Second Temple, dont les plus récents livres de … Certains passages bibliques, comme Rt 2,4, tendent tout de même à indiquer que, fut un temps où ce nom était d'usage courant. Les Hébreux, du latin Hebraei, du grec ancien Ἑϐραῖοι (Hebraioi), lui-même issu de l'hébreu עברי (`ibri), est un terme généralement utilisé comme synonyme pour « Israélites », c'est-à-dire pour désigner une population du Proche-Orient ancien ayant vécu au sud du Levant au I er millénaire av. F1, p. 32), ³Traduction à partir de Gesenius' Hebrew Grammar (A. E. Cowley, ed., Oxford, 1976, p.398). En hébreu, beliy signifie pas, involontairement, sans le vouloir, faute de, sans, nul, affamés, desséchée, bien que, néant. Si Shalom n'est pas tellement répandu comme prénom, il n'en va pas de même de Sh'lomo (שלמה, Salomon), littéralement Sa paix, faisant référence au Dieu de Shalom. Dans le Nouveau Testament, les anciens manuscrits grecs utilisent Iesous à plus de 936 occurences, traduites en français par Jésus. Une autre hypothèse les fait provenir d'un verbe apparenté à l'arabe alih (être égaré, effrayé, chercher refuge contre la peur) -- Eloah et Elohim signifieraient alors « Lui qui inspire la crainte et la révérence » ou « Lui en Qui l'on trouve refuge contre la peur ». Sélectionnez le prénom hebraique de votre choix. De base à l'hébreu antique religion est le concept de la révélation divine. » (Genèse 17.7, 33.20, Jérémie 31.33) La forme plurielle … Le mot grec Christos est la traduction d'un mot hébreu "mashiyach" qui signifie "oindre, onction, oint". En effet, si on suppose que les lettres Heh (H) du Tétragramme servent d'augmentation sacrée au Nom, comme le Heh d'Abram devenant AbraHam et de Saraï devenant SaraH, l'association devient évidente. Certains Juifs réformés le prononcent parfois, à titre éducatif uniquement, et avec grand respect.Dans la prière, le Tétragramme est remplacé par «אֲדֹנָי» Adonaï, et dans la conversation courante par Hashem. La dernière modification de cette page a été faite le 15 décembre 2020 à 20:00. « Le monde est Son lieu » -- l'Omniprésent. Puisque Dieu ne confondit pas le langage de Noé et de Sem au temps où l'on commença à édifier présomptueusement la tour de Babel, on peut raisonnablement conclure qu'ils parlaient la langue sémitique originelle, de laquelle sortirent plus tard les nombreuses variétés de cette famille de langages. On pense également que Sabbataï Tsevi recruta ses premiers disciples en leur « révélant » la verbalisation du Tétragramme. La forme plurielle "Elohim" a suscité de nombreuses interprétations: a) L’utilisation de ce verset pour évoquer la Trinité est assez répandue. Il s'agit soit d'usages moins fréquents, soit de Noms peu mentionnés dans la Torah, soit encore de métonymies. Certains considèrent Elohim comme la forme plurielle d’Eloha[5] mais selon d’autres, Eloha serait la forme « particulière » d’Elohim, lequel serait le pluriel d’El avec intercalation d’un he[4],[6]. Elohim est au contraire l’un des noms divins les plus courants, apparaissant plus de deux mille fois. Certaines autorités l'interprètent comme « Je Serai celui qui Sera (près de Son peuple) » ou « Je Serai car Je Serai », en se basant sur le verset voisin (Ex 3,12) « Je Serai [ehyeh] avec toi », auquel ferait référence le second ehyeh.D'autres pensent que cette phrase entière forme un seul Nom. On traduit généralement Shalom par paix (Hébreu: שלום). 10b) qui dit que « le Nom de Dieu est 'Shalom' », en se basant sur 6,23. Beaucoup de Juifs n'écrivent jamais le Nom de Dieu sur papier (sur ordinateur, c'est plus ou moins autorisé, voir les responsa de rabbins à ce sujet), ni ne le prononcent, afin d'éviter de le profaner. Le nom le plus important de Dieu dans le judaïsme est le Tétragramme, le nom à quatre lettres de Dieu, Youd-Heh-Waw-Heh, יהוה (l'hébreu se lisant de droite à gauche). Le Targoum Onkelos et le Talmud (Baba Batra 73a) retranscrivent cette phrase sans la traduire. Le Nom Divin est un verbe : c’est le verbe hébreu (hawah, " devenir ") conjugué à l'état du verbe appelé : imparfait (action inachevée). Hébreux 4:12 est souvent cité dans nos publications pour montrer que la Bible a le pouvoir de transformer des vies, et il est tout à fait correct de faire cette application. La forme singulière, Adoni «אֲדֹנִי» (« mon maître »), n'est jamais utilisée dans la Bible pour se référer à Dieu. Fête : 20 août. De l’hébreu ari’el signifiant « lion de Dieu ». En Israël, Elohim, dont « Dieu » est la traduction consacrée, se prononce informellement, mais en diaspora, le terme Dieu existant, on préfère prononcer Elokim si on ne prie pas. Le mot Éternel est donc la meilleure traduction possible en français. La dénomination de Dieu dans le judaïsme se fait par le Nom de quatre lettres, YHWH, qui le désigne le plus souvent dans la Torah, mais aussi par de nombreuses métonymies qualifiant les attributs et qualités divines, car le Tétragramme est réputé ineffable en raison du Troisième Commandement : « Tu n’invoqueras pas le Nom YHWH ton Dieu en vain » (Ex 20:7[1]). La racine d'Elohim et Eloah est inconnue. 4. Dieu ('Elohiym) vit que la lumière … Chacun de ces versets comporte 72 lettres, et lorsqu'ils sont combinés, ils forment 72 Noms. La meilleure explication est celle d'un pluriel d'auto-délibération. Signification de esh en hébreu Numéro strong : 00784: ... Je mettrai le feu [esh] aux maisons des dieux de l’Egypte ; Nebucadnetsar les brûlera, il emmènera captives les idoles, il s’enveloppera du pays d’Egypte comme le berger s’enveloppe de son vêtement, et il sortira de là en paix. Cela inclut également l'enregistrement de prières, à des fins didactiques : un Juif orthodoxe ne réalisera pas cet enregistrement lors d'une véritable prière. Alors que Dieu est conçu comme révélant ses attributs et dans un certain nombre de façons dans l'Ancien Testament, l'un des modes les plus théologiquement significative de la divine révélation de soi est la révélation inhérente à des noms de Dieu. Dieu est présenté comme le « Dieu Vivant », ce qui ne signifie pas qu'« Il vit comme nous », mais qu'Il Est non-mort, par opposition aux divinités païennes, sans vie et inanimées.Dieu, sous Son Nom en quatre lettres, est présenté dans la Bible elle-même comme la source et l'auteur de la vie[8]. 66a). Il est utilisé plus de 535 fois dans le Nouveau Testament. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avant d'écrire l'un des Noms, il se prépare mentalement à les sanctifier. Cependant, il est utile d’examiner Hébreux 4:12 dans son contexte. Il précise qu'il s'appelle "Je suis". (cf. 2. Le judaïsme interdisant de prononcer ce nom en dehors de l'enceinte du Temple, la prononciation correcte du nom f… Furent achevés les cieux) et est habituellement rendu par « le Seigneur ». Le terme est encore utilisé en Hébreu moderne, et signifie « suprême », cf. Dans La Tempête de Shakespeare, Ariel est le nom d’un esprit de l’air. Dans certaines traductions de la Bible, le Tétragramme est remplacé par « le SEIGNEUR ». Dieu la première sous la graphie latine jah la seconde sous la forme du genre féminin s’accordent avec le nom yah yh est composé des deux premières lettres du tétragramme. Dans ce cas on pourrait voir dans ce pluriel une notion de plénitude : le Dieu unique d'Israël, révéré au temps où furent rédigés nos plus anciens documents bibliques, était considéré comme réunissant en lui-même toutes les qualités glorifiées autrefois dans la diversité des dieux. ÉLOHIM : Dieu « Créateur, puissant et fort. Si certains biblistes pensent qu'il se prononçait Yahweh, l'hébraïste Joel M. Hoffman suggère qu'il n'eut jamais de prononciation. La tradition juive considère sept de ces noms comme sacrés, devant faire l’objet de règles précises de transcription par les scribes et ne pouvant, une fois écrits, être effacés. Le sens premier de tzevaot se trouve dans 17,45, où il est interprété comme « le Dieu des armées d'Israël ». Les noms hébreux incluent non seulement des noms de personnes remarquables tirés de la Bible, mais également des attributs agréables, tels que "plaisance" ou "rapidité", ainsi que des noms d'objets, tels que "brebis" ou "palmier". S'il commet une erreur, il ne peut effacer le Nom, mais doit l'entourer d'une ligne signifiant que le travail est annulé, et placer la page entière dans une gueniza (endroit où l'on place les Textes sacrés devenus p'soulim, impropres à l'usage). c) Voici ce qu’écrit le commentateur Louis Berkhof (enseignant de l’hébreu et exégète de l'Ancien Testament) dans "Le Dieu trinitaire et ses attributs.