LES INTERVENANTS

«Correspondances citoyennes en Europe» réunit une équipe de 5 artistes et 4 chercheurs espagnols, roumains et français. Vous trouverez sur cette page, pour chacun d’entre eux, un résumé de leur parcours professionnel et une présentation rapide de leur projet de recherche artistique ou scientifique au sein de CCEU.

 
PALOMA FERNÁNDEZ SOBRINO

Après plusieurs formations de danse (classique, contemporaine et flamenco) en Espagne, Paloma intègre "l’Escola Narrativa de la Mediterrànea" à Reus (Catalogne) où elle suit un cursus de Scénario Cinématographique. Participant à de nombreux stages professionnels, elle n’a cessé d’explorer de nouveaux horizons : interprétation théâtrale, théâtre gestuel, commedia del arte, danse, écriture...
En 1995, elle joue dans le spectacle "Work in Progress" avec La Fura dels Baus.
De 2000 à 2002, elle est partenaire d'un magicien-illusioniste dans le spectacle "La leyenda de Fu-Chang". Le théâtre gestuel devient ainsi l’approche de prédilection de Paloma.

Lire la suite...
 
ROMAIN LOUVEL

Né en 1974, ma formation débute dans une école d'arts graphiques de la banlieue parisienne (le lycée de Sèvres dans le 92) à la fin des années 80. J'y apprends le dessin, la photo, le modelage et la céramique. Durant les années 90, l'essentiel de mon activité artistique se réalise dans la peinture (je réalise plusieurs expositions personnelles et collectives) et la bande dessinée. Parallèlement à cela, je débute une formation professionnelle d'animateur socioculturel. Je poursuis également des études d'arts plastiques à l'université de Paris 1.
Après plusieurs expériences professionnelles dans l'animation, plusieurs manifestations artistiques (telle que "L'exposition du Rien" ou encore "La nuit des longs moutons" réalisées à Paris en 1996) et quelques voyages (Europe, Afrique), je m'installe en Bretagne à Rennes pour terminer un Brevet d'État d'Animateur d'Éducation Populaire (option animateur dans la rue) et poursuivre des études d'arts plastiques à l'université de Rennes 2.

 

Lire la suite...
 
NANI BLASCO

Nani Blasco Moya est vidéo-créateur à Tarragona. Il assure la coordination de l’association culturelle ARIADNA et enseigne la vidéo en Catalogne.

Projet artistique :

Portrait d’un quartier et d’une ville en suivant les pas de 3 migrants dans chaque pays : l’un arrivé récemment dans le quartier, l’autre y résidant depuis quelques années, et le dernier y vivant comme fils d’immigrés.

Lire la suite...
 
ANDREI FARCASANU

Je vis et travaille à Bucarest, en Roumanie. Je suis actuellement doctorant en photographie à l’université des Arts de Bucarest. Je suis membre fondateur de deux collectifs d’artistes : PULS 1000, créé en 2000, et DESDEDA, créé en 2006. Je m’intéresse à la psychologie sociale et l’art sur l’espace public. Avec PULS 1000, j’ai participé à de nombreux festivals d’art performatif en Roumanie et en Europe. Individuellement, j’ai également poursuivi mon travail de photographe et j’ai présenté des performances et des installations artistiques dans plusieurs festivals en Grèce, Serbie, France et Roumanie.

Lire la suite...
 
XAVIER TROBAT

Né en 1978 à Palma de Mallorca, je suis architecte de profession et j’ai développé une activité artistique dans le domaine de la peinture et du dessin. Je me suis également formé à l’Ecole d’Arts de Tarragona aux côtés d’artistes reconnus : Ramón Egoskozábal, Agustina Sobrino, Rufino Mesa, Josep M. Mariné, etc., tout en poursuivant un chemin d’autodidacte.

Mon activité de peintre a démarré par des interprétations de paysages humains, de rencontres, de complicités et de souvenirs vitaux, et s’est poursuivie jusqu’à des travaux plus mûrs sur la viticulture (prix du concours de peinture des caves Jaume Mesquida de Mallorca). Plus récemment, à l’occasion d’une résidence en France, j’ai réalisé des compositions photographiques et des maquettes en cire sur le thème des villes idéales et invisibles.

Lire la suite...
 
ANNE MORILLON

Après une thèse de doctorat en sociologie, soutenue en 2003, portant sur le sens et la pratique de la naturalisation en France et la signification qu’elle revêt pour les étrangers qui en font la demande, mes recherches ont porté sur les questions d’immigration : politique d’immigration, d’asile, et de prévention/lutte contre les discriminations ; histoire et mémoires de l’immigration ; processus d’ethnicisation, racisation et de discrimination. Avec ma collègue Angélina Etiemble, j’ai notamment réalisé une recherche sur l’histoire et la mémoire de l’immigration en Bretagne, qui va prochainement être publiée. Je m’intéresse aujourd’hui aux formes et contours des mémoires de l’immigration en Bretagne : mobilisations associatives, enjeux politiques et institutionnels, éventuelles concurrences mémorielles…

Je pratique une sociologie encrée dans les préoccupations des acteurs sociaux et travaille avec diverses institutions (collectivités locales, musée, associations…). J’ai aussi croisé la route du HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés) que j’ai représenté à la Cour Nationale du Droit d’Asile à Paris pendant 5 ans, de 2005 à 2009.

Lire la suite...
 
MARIA PALLARÈS SERENA

Je m’appelle Maria Pallarès Serena, née à Tarragona il y a presque 27 ans. Ma formation professionnelle a débuté par des études en Education Sociale à l’Université de Barcelone, que j’ai terminées en 2004. Durant ces trois années d’études, je me suis investie bénévolement au sein de la fondation Casal dels Infants del Raval à Barcelone et j’ai travaillé comme coordinateure de projet au sein de la Fédération des Associations d’Education pour Adultes, jusqu’à ce que je rentre dans ma ville natale pour continuer mes études. En 2005, j’ai étudié l’anthropologie sociale et culturelle à l’Université Rovira i Virgili de Tarragone; j’ai terminé cette licence en 2008. En 2005 également, j’ai commencé à travaillé pour la fondation Casal L’Amic à Tarragone, où j’exerce toujours. Dans cette structure, je m’occupe depuis mon arrivée du projet d’éducation de rue A peu de carrer.

Lire la suite...
 
PASCAL NICOLAS-LE STRAT

Je suis actuellement maître de conférences de science politique à l'Université Montpellier 3. J'exerce à l'Université principalement par intérêt et motivation pour le travail avec les étudiants. Je suis avant tout un enseignant. Quant à mon activité de recherche, je l'exerce essentiellement hors les murs de l'institution, avec le souhait de travailler en interaction étroite avec des lieux et des personnes. Je rends visible et publique ce questionnement sur mon activité dans le cadre de mon Journal de recherche en ligne : blog.le-commun.fr/. Depuis plusieurs années, je m'intéresse aux micro-politiques des groupes et à la fabrication d'un commun.

Lire la suite...
 
CLAIRE LESACHER

Mes activités de recherche ont débuté en Master, dans une perspective de travail en sociolinguistique urbaine sur les migrations et plus particulièrement sur les migrantes. Ainsi, mon travail de mémoire, réalisé sous la direction de Thierry Bulot, s’est focalisé sur les stratégies identitaires et représentations des femmes participant au projet de marrainage de la MIR (Maison Internationale de Rennes) qui soutient la prise de responsabilité des femmes étrangères ou d’origine étrangère dans le champ public. Poursuivant en thèse mes réflexions sur les assignations multiples, je travaille actuellement sur l’implication des femmes au sein du rap comme moyen de subversion des rapports de domination vers la  visibilité et la prise de responsabilité au sein de l’espace public.

Parallèlement je m’investi ou me suis investi à divers programmes de recherches : programme sur les discriminations langagières, projet de projet de recherche associatif et européen sur les migrations, etc.

Lire la suite...
 
REMUS GABRIEL ANGHEL

Je suis chercheur à l’Institut roumain de recherché sur les minorités nationales (ISPMN) à Cluj. Ces dernières années je me suis spécialisé sur la question des migrations, en particulier les migrations des Roumains vers l’Europe de l’ouest. J’ai analysé les migrations et les pratiques transnationales des Roumains à Milan et à Nuremberg. Mon but était d’observer comment ces migrants se construisaient un prestige social transnationnal, en Roumanie et à l’étranger. J’ai mis en évidence l’ambivalence des positions que les migrants acquièrent chez eux et à l’étranger, révélant de déconcertants mécanismes de perte et de gain de prestige. J’ai publié des articles sur les migrations des Roumains et co-édité deux livres, dont l’un des deux est un ouvrage collectif sur ce sujet. Actuellement, j’approfondis mes recherches sur l’ethnicité et les migrations, avec un focus particulier sur les migrations des Roumains Croates. Je prévois ensuite un travail de recherche sur les migrations vers la Roumanie.

Lire la suite...